L’homme, dit-on, est naturellement antinaturel. La formule est à rappeler à l’adresse de tous ceux qui invoquent une quelconque nature pour se dérober à l’obligation de faire face à l’inhabituel de certaines situations.
Beaucoup s'interrogent : pourquoi, au vu des calamités que nous vivons, la colère de la rue ne parvient-elle pas à prendre plus d'ampleur ? Le Tunisien est-il si fataliste que,
J’écris parce que je n’ai pas le choix. Parce que l’écriture est une nécessité, une respiration, une forme de dignité. Elle est ce qui me sauve du mutisme, du cynisme et de la résignation. Elle est ce qui me rend humain, fragile et debout.
Malheureusement, il semble difficile de contrer l’argument selon lequel la Tunisie tourne le dos à son continent et fait preuve d’une indifférence regrettable aux aspirations des peuples africains voisins qui ont pu compter la Tunisie il y a un demi-siècle parmi leurs modèles et partenaires.
Le dernier souvenir que j’emportai de cette école fut celui de la raclée que je reçus de la part de la directrice suite à une bagarre avec un gamin, de deux ans mon aîné. …
Oui, il y avait peu de monde à l'enterrement de Hichem Djaït. Et, bien sûr, comme certains le font remarquer, c'est tout à fait désolant…
…Les gouvernements successifs du pays depuis la révolution n’en ont rien fait. Ils n’ont pas jugé que la reconnaissance à l’égard des victimes de la Révolution devait constituer la priorité de leur action.
Les Semeurs.tn الزُّرّاع