La Tunisie traverse une crise énergétique structurelle dont les répercussions se traduisent déjà par de graves perturbations de la vie sociale et économique (coupures d'électricité récurrentes, surcoûts industriels,
Dans le tumulte des crises qui s'entrecroisent, l’opinion publique s'épuise souvent à guetter le bal des visages. On espère le sauveur, on scrute le prochain remaniement, on parie sur les noms.
Les récentes crises de l’électricité et de l’eau potable, combinées aux difficultés structurelles à maîtriser l’inflation, à préserver les réserves de change et à stabiliser la dette publique sur une trajectoire viable, ont mis en lumière les limites des institutions de recherche officielles (ITES,
Il est devenu commode, en Tunisie, de chercher un coupable unique. Hier, c’étaient les partis, les islamistes, les "corrompus", les parlementaires, les élites, les gouvernements successifs
L'angélisme diplomatique est de plus en plus assimilé au mieux à de la naïveté et au pire à une lecture erronée jusqu'à être suicidaire de la scène internationale et des déterminants des relations entre les nations et les régions.
Faut-il alors envisager de ne pas participer ? Avec le risque de laisser la situation actuelle se prolonger indéfiniment, dans ce qu'elle a d'insupportable ? On n'ose à peine imaginer que le pays reste entre les mêmes mains pour cinq années de plus…
Les Semeurs.tn الزُّرّاع