L'« ordre fondé sur des règles » — ou RBIO — n’a jamais été une description neutre du système de droit international et d’institutions multilatérales d’après-guerre. C’était plutôt un discours né de l’insécurité face au déclin de l’Occident et à son refus de partager le pouvoir…
La libération d’Auschwitz, il y a quatre-vingt-un ans, a marqué non seulement la fin d’un lieu industrialisé d’extermination, mais aussi le début d’un engagement juridique et moral.
Nous assistons ainsi à une leçon magistrale et continue de réalisme politique (néo)fasciste : seule la force techniquement prête pour la guerre crée le droit.
Ce dimanche 18 janvier 2026, le régime algérien a remis Makhlouf aux autorités tunisiennes par voie terrestre. Et Tunis, sans surprise, a immédiatement activé sa machine : garde à vue, mandats, poursuites, acharnement.
Kidnapper un chef d'État dans son palais est certainement contraire à toutes les législations existantes. Mais, de la part des Américains, et aussi audacieux que puisse être l'opération, la chose n'a rien de très nouveau.
Ce qui suit est une tentative d’identification des conditions dans lesquelles les opérations de capture d’un président/gouvernant par des forces étrangères surviennent généralement, de leurs objectifs, ainsi que du message politique qu’elles entendent transmettre.
« Le bombardement du territoire vénézuélien et la capture de son président dépassent toutes les limites acceptables. Ces actes constituent une grave atteinte à la souveraineté du Venezuela et établissent un précédent extrêmement dangereux pour l’ensemble de la communauté internationale », a écrit le
Les Semeurs.tn الزُّرّاع