La Tunisie traverse une crise énergétique structurelle dont les répercussions se traduisent déjà par de graves perturbations de la vie sociale et économique (coupures d'électricité récurrentes, surcoûts industriels,
Dans le tumulte des crises qui s'entrecroisent, l’opinion publique s'épuise souvent à guetter le bal des visages. On espère le sauveur, on scrute le prochain remaniement, on parie sur les noms.
Les récentes crises de l’électricité et de l’eau potable, combinées aux difficultés structurelles à maîtriser l’inflation, à préserver les réserves de change et à stabiliser la dette publique sur une trajectoire viable, ont mis en lumière les limites des institutions de recherche officielles (ITES,
Il est devenu commode, en Tunisie, de chercher un coupable unique. Hier, c’étaient les partis, les islamistes, les "corrompus", les parlementaires, les élites, les gouvernements successifs
La France s'effondre à vue d'œil. Lentement, méthodiquement. C’est aussi visible que l'indifférence qui semble l'accompagner. Tout le monde le voit, ou pourrait le voir. Les signes sont partout. Mais on détourne le regard, comme si ignorer la fissure empêchait le mur de s'écrouler. « Tout va bien !
Au cours de la dernière décennie, la Tunisie a été exposée à de multiples chocs majeurs, notamment la pandémie de COVID-19, les conséquences de la guerre russo-ukrainienne,
En toute rigueur, cependant, il faut procéder avec « la finance » comme avec « le capitalisme » : en donner le concept, qui restera une abstraction, puis en examiner les réalisations
Les Semeurs.tn الزُّرّاع