Kamel Jendoubi : Kamel Jendoubi (arabe : كمال الجندوبي), né le 8 août 1952 à Tunis, est un militant des droits de l'homme et homme politique tunisien.
Jusqu’où peut-on considérer ces inondations comme une fatalité et à partir de quel moment relèvent-elles de choix politiques assumés — ou, plus encore, d’absences de décisions ?
Ce dimanche 18 janvier 2026, le régime algérien a remis Makhlouf aux autorités tunisiennes par voie terrestre. Et Tunis, sans surprise, a immédiatement activé sa machine : garde à vue, mandats, poursuites, acharnement.
Car ce qui se joue aujourd’hui, de Gaza à Caracas, de Tunis au reste du monde arabe, n’est pas une succession de crises isolées. C’est l’installation méthodique d’un ordre de domination brutal dans lequel le droit devient optionnel, la souveraineté conditionnelle et la dignité objet de marchandages.
Et ce 10 janvier est d’une certaine manière une déclaration historique : il affirme que la Révolution tunisienne ne sera ni confisquée, ni réécrite, ni réduite à une cérémonie officielle. Il rappelle une évidence que le pouvoir voudrait rendre impossible : la Révolution ne peut pas être usurpée par
Le discours de souveraineté sert à camoufler une dépendance technique, juridique et économique encore plus profonde qu’avant. « Compter sur soi » … tout en obéissant aux règles des autres. »
Depuis des semaines, une copie non officielle d’un accord militaire signé le 7 octobre 2025 circule. Le pouvoir tunisien n’a opposé ni démenti clair, ni publication officielle, ni débat national. À la place : l’esquive, le brouillard, le mépris. C’est déjà un aveu.
Cette grève de la faim n’est ni un acte désespéré ni une manœuvre politique. Elle est un acte de résistance morale, posé par un homme qui, malgré l’acharnement judiciaire et l’usure du temps, continue de défendre les principes de liberté, d’État de droit et de justice indépendante pour tous.
Les Semeurs.tn الزُّرّاع