Dans le tumulte des crises qui s'entrecroisent, l’opinion publique s'épuise souvent à guetter le bal des visages. On espère le sauveur, on scrute le prochain remaniement, on parie sur les noms.
Il est devenu commode, en Tunisie, de chercher un coupable unique. Hier, c’étaient les partis, les islamistes, les "corrompus", les parlementaires, les élites, les gouvernements successifs
Beaucoup s'interrogent : pourquoi, au vu des calamités que nous vivons, la colère de la rue ne parvient-elle pas à prendre plus d'ampleur ? Le Tunisien est-il si fataliste que,
La Tunisie, en laquelle on observe une crispation autour de la question religieuse (aussi bien du côté des partisans du retour à l'islam que de leurs adversaires), est pourtant un pays en lequel de grands débats théologiques ont eu lieu.
L'héritage de l'affrontement Lénine-Kautsky nous rappelle ainsi ce que peut accomplir une confrontation théorique sérieuse, et nous offre un miroir révélateur des faiblesses intellectuelles et organisationnelles qui entravent aujourd'hui le renouveau marxiste dans les pays du Sud.
Il devient de plus en plus évident que la Tunisie fait face à une agression informationnelle asymétrique et méthodique, orchestrée depuis l'étranger pour paralyser sa volonté politique et aliéner ses arbitrages économiques.
Comment l’Armée des frontières, logée et nourrie par la Tunisie, a retourné ses armes contre son hôte dès l'indépendance acquise.
Les Semeurs.tn الزُّرّاع