..., déclare que la sécurité de son pays dépend de celle de la Tunisie et que son pays s’y engage, est de nature à susciter des questions aussi bien sur la forme paternaliste et maladroite que sur le fond de la définition de la menace à la sécurité.
Il est désormais du droit légitime d'autodéfense du peuple tunisien de considérer la junte militaire algérienne comme une menace à sa souveraineté et à toutes ses aspirations à l'émancipation socio-économique et à l'établissement d’une démocratie équitable et inclusive ouverte sur le monde extérieu
Depuis des semaines, une copie non officielle d’un accord militaire signé le 7 octobre 2025 circule. Le pouvoir tunisien n’a opposé ni démenti clair, ni publication officielle, ni débat national. À la place : l’esquive, le brouillard, le mépris. C’est déjà un aveu.
La révolution ne demande pas des commémorations; elle exige des dispositifs : transparence radicale des marchés publics, protection robuste des lanceurs d’alerte, budgets territorialisés lisibles, services de base traités comme droits et non comme faveurs.
Ce silence officiel laisse libre cours à toute sorte d'incompréhension, d'interprétation et d’instrumentalisation plus ou moins innocentes et bienveillantes tant les pratiques du régime algérien envers son peuple et ses voisins suscitent des interrogations qui virent souvent à l'inquiétude et même à
Partir la conscience tranquille, souriant, prêt à affronter son énième combat contre la dictature, la tyrannie, l'injustice, l'arbitraire....Du haut de ses 82 ans, souriant, Ahmed Néjib Chebbi offre un bel exemple aux jeunes générations
Dans le contexte tunisien post 2011, caractérisé par une mobilisation citoyenne intense mais une fragmentation de l’espace public,
Les Semeurs.tn الزُّرّاع