Écoutez les médias du service public français, à peine plus mesurés que les médias privés acquis à l’extrême droite, faire tout d’une pièce l’apologie de la violence de classe
Cette semaine, des lycéens de toute la France ont bloqué leurs établissements. Selon leur lettre, un lycée sur trois a été concerné.
À intervalles réguliers, elle semble s'assoupir, disparaître sous les couches successives de conformisme, de résignation et d'individualisme. Puis, soudainement, elle ressurgit.
Les jeunes ont raison de protester. Ils ont raison de se rebeller contre une réalité qui leur est hostile, une réalité aliénante qui promet de fausses libertés, de faux plaisirs, de fausses satisfactions existentielles.
Oui, il y a un mal-être qui s'exprime toujours d'une manière violente, mais si on ignore les causes du mal-être, on en subira encore et toujours les terribles conséquences…
Les Semeurs.tn الزُّرّاع