Ce dimanche 18 janvier 2026, le régime algérien a remis Makhlouf aux autorités tunisiennes par voie terrestre. Et Tunis, sans surprise, a immédiatement activé sa machine : garde à vue, mandats, poursuites, acharnement.
..., déclare que la sécurité de son pays dépend de celle de la Tunisie et que son pays s’y engage, est de nature à susciter des questions aussi bien sur la forme paternaliste et maladroite que sur le fond de la définition de la menace à la sécurité.
Mohamed Harbi qui vient de décéder à Paris, est aussi un intellectuel qui, après l’indépendance, a produit des analyses qui éclairent la dynamique révolutionnaire du FLN historique et ses limites idéologiques
Il est désormais du droit légitime d'autodéfense du peuple tunisien de considérer la junte militaire algérienne comme une menace à sa souveraineté et à toutes ses aspirations à l'émancipation socio-économique et à l'établissement d’une démocratie équitable et inclusive ouverte sur le monde extérieu
Depuis des semaines, une copie non officielle d’un accord militaire signé le 7 octobre 2025 circule. Le pouvoir tunisien n’a opposé ni démenti clair, ni publication officielle, ni débat national. À la place : l’esquive, le brouillard, le mépris. C’est déjà un aveu.
Ce silence officiel laisse libre cours à toute sorte d'incompréhension, d'interprétation et d’instrumentalisation plus ou moins innocentes et bienveillantes tant les pratiques du régime algérien envers son peuple et ses voisins suscitent des interrogations qui virent souvent à l'inquiétude et même à
L'année 2026 s’annonce chaude pour un régime algérien qui devra faire de grandes concessions sur des thèmes légitimateurs comme la Palestine...et le Sahara occidental avec peut-être même dans la foulée son versant oriental avec tous les remous que cela susciterait au sein de l'armée et de l’opinion
Les Semeurs.tn الزُّرّاع