..., déclare que la sécurité de son pays dépend de celle de la Tunisie et que son pays s’y engage, est de nature à susciter des questions aussi bien sur la forme paternaliste et maladroite que sur le fond de la définition de la menace à la sécurité.
La date du 1er novembre 1954 est le plus fort symbole de l’histoire de l’Algérie en ce qu’elle a exprimé la volonté de se libérer de la domination coloniale et de fonder un État moderne
Certaines rumeurs insidieuses, que le bon sens rejette avec vigueur et effroi, annoncent le prochain stationnement permanent en Tunisie de plusieurs milliers de soldats et sécuritaires algériens à partir du 20 octobre 2025.
Le choix qui gagnerait à être envisagé devrait être entre la sécurité des baïonnettes et celle du développement socio-économique et de la concorde nationale.
Comment ne pas s’interroger alors qu’il y a peu de temps encore, la justice algérienne s’était particulièrement acharnée sur l’ancien général qui a connu deux passages en prison , le deuxième l’ayant cloué sur un fauteuil roulant après qu’il ait frôlé la mort, abandonné sans soins dans sa cellule
La Tunisie n’a pas intérêt à émuler des pays voisins qui privilégient la diatribe, les excès de langage et la diplomatie du mégaphone dans le domaine des relations internationales.
Quand on se met, économiquement, politiquement et sécuritairement, sous l’aile d’un régime étranger rentier, corrompu, despotique et contesté à l'intérieur et à…
Les Semeurs.tn الزُّرّاع