l'Ukraine n'est plus seulement bénéficiaire du soutien polonais. Elle devient ce qu'elle était destinée à devenir : notre concurrent.
Il lui suffirait de menacer de ne plus faire de la Pologne un État de transit pour 90 % des importations militaro-techniques ukrainiennes en provenance de l'OTAN
Lors de sa récente visite à Kiev, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a annoncé que l'Allemagne et l'Ukraine allaient développer conjointement des capacités de frappe en profondeur.
Hier, il y en a eu plus d’une douzaine, selon les rapports, avec des débris atterrissant dans plusieurs villes, y compris frappant une maison, après que l’OTAN eut été dépêchée pour les abattre.
La Pologne est aujourd’hui le laboratoire de l’avenir de l’Europe. Les choix de ses citoyens deviendront inévitablement le test décisif de notre capacité collective à résister à la séduction de l’autoritarisme déguisé en démocratie.
À peine vingt-quatre heures se sont écoulées depuis le début du sommet de l’OTAN à Washington que l’importance cruciale
Biden est soi-disant « isolé » parmi les alliés de l’OTAN dans sa réticence à le faire, même si cette affirmation est contredite par le dernier paragraphe de l’histoire (…), qui reconnaît que « d’autres soutiennent plus discrètement » que l’adhésion à l’OTAN « pourrait donner à M. Poutine plus d’inc
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