Souvent, face à la prise de conscience généralisée de la fin d'une culture, surgit le besoin – ou l'espoir – d'un nouveau départ : l'idée qu'après l'effondrement d'une longue tradition, une autre, plus vivante, verra tôt ou tard le jour.
Face aux décisions qui s'imposent avec une grande acuité, la Tunisie semble faire preuve de frilosité et de manque de vision avec une prédilection pour les anciens formats économiques en espérant remettre en marche des choix et institutions économiques qui relèvent d’une époque révolue et qui ont me
Nous ne percevons le nouveau que si nous pouvons saisir la possibilité que le passé - c'est-à-dire la seule chose que nous ayons - nous offre un instant avant de disparaître à jamais. C'est ainsi qu'il faut parler de la culture occidentale qui, partout autour de nous aujourd'hui, se défait et se dis
Une petite dose de nostalgie peut être un exutoire mais un excès peut virer à l’obsession maladive et même à une fuite et une peur de l’avenir et de ses défis.
Un héritage comme continuatio dominii n’existe pas et ne peut en aucun cas nous intéresser. Accéder au passé, converser avec les morts, c’est en effet possible seulement en brisant la continuité de la propriété et c’est dans l’intervalle entre le passé et le futur que chacun doit nécessairement êtr
Après des années d’hésitations, la justice tunisienne a fini par renoncer à la thèse de la confusion entre religion et législation, se référant au fiqh ou à la charia dans l’interprétation et l’application du droit positif et singulièrement du CSPL
Les Semeurs.tn الزُّرّاع