Ils (et elles) ne font que tenir la place qui est la leur dans la grande insurrection populaire actuelle. Je veux parler des habitants des banlieues de l’immigration et plus particulièrement des plus jeunes d’entre eux.
Le drame tunisien n’est donc pas seulement celui de ceux qui partent. Il est celui d’un pays qui, lentement, s’habitue à les voir partir. Et cette habitude est peut-être la forme la plus inquiétante du naufrage
Cinquante mille personnes en quarante-huit heures. Trois mille par heure, aux heures de pointe. Des chiffres éloquents qui ont transformé Ceuta en un véritable ouragan politique
Le problème des migrations subsahariennes en Tunisie n’est donc ni une simple question sécuritaire, ni une affaire humanitaire. Il est le symptôme au moins d’un État dont les capacités se sont dégradées et dont l’espace fiscal est trop étroit. Renforcer ces capacités est la seule voie pour éviter l’
Il faut cesser de défendre l'indéfendable parce que nous aimerions qu'il soit autre chose que ce qu'il est.
La Tunisie n’a pas intérêt à émuler des pays voisins qui privilégient la diatribe, les excès de langage et la diplomatie du mégaphone dans le domaine des relations internationales.
Ce qui se passe à Los Angeles n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système malade. Le modèle américain a échoué et le monde le voit s’effondrer
Les Semeurs.tn الزُّرّاع