L'intervention de Dalila Ben Mbarek Msaddek devant la commission des droits de l'homme du Parlement européen, qui est une interpellation forte au sujet de la situation calamiteuse de la justice en Tunisie, ne pouvait pas ne pas susciter de réactions chez les tenants de l'ordre établi. Selon la même
Au Proche et Moyen-Orient, la force s’affiche désormais sans masque. On bombarde, on élimine, on rompt des négociations, puis on invoque la « sécurité » et la « démocratie » pour habiller la violence…
L'« ordre fondé sur des règles » — ou RBIO — n’a jamais été une description neutre du système de droit international et d’institutions multilatérales d’après-guerre. C’était plutôt un discours né de l’insécurité face au déclin de l’Occident et à son refus de partager le pouvoir…
La libération d’Auschwitz, il y a quatre-vingt-un ans, a marqué non seulement la fin d’un lieu industrialisé d’extermination, mais aussi le début d’un engagement juridique et moral.
Nous assistons ainsi à une leçon magistrale et continue de réalisme politique (néo)fasciste : seule la force techniquement prête pour la guerre crée le droit.
Ce dimanche 18 janvier 2026, le régime algérien a remis Makhlouf aux autorités tunisiennes par voie terrestre. Et Tunis, sans surprise, a immédiatement activé sa machine : garde à vue, mandats, poursuites, acharnement.
Kidnapper un chef d'État dans son palais est certainement contraire à toutes les législations existantes. Mais, de la part des Américains, et aussi audacieux que puisse être l'opération, la chose n'a rien de très nouveau.
Les Semeurs.tn الزُّرّاع