Ces sept points illustrent un schéma récurrent dans les analyses économiques trimestrielles de la Tunisie : porteuses de risque d’insuffisance méthodologique, d’étroitesse conceptuelle, de distorsion des statistiques et de rhétorique politique déguisée en évaluation rigoureuse. Sans elle, de telles
La Banque centrale de Tunisie et le gouvernement actuel ont-ils échoué à contenir le chômage, à maintenir la stabilité des prix et à viser une croissance économique réelle d'au moins 5 % par an ?
La Tunisie ne traverse plus une simple crise conjoncturelle, mais une lente désagrégation économique et institutionnelle, aggravée depuis le 25 juillet par un mode de gouvernance oscillant entre verticalité autoritaire, improvisation chronique et théâtralisation permanente du pouvoir.
Elle représente plus qu'un simple retour à la croissance ; c'est une transition forte et durable vers une santé durable. Ce processus débute par une vigueur cyclique, caractérisée souvent par un rebond rapide et soutenu après les creux de la récession…
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été la mort de huit femmes enceintes dans un hôpital d’Agadir, mais les racines du mécontentement résident dans des problèmes structurels que le gouvernement a du mal à résoudre.
En dehors de la conjoncture, en matière de résilience, l'économie tunisienne est actuellement caractérisée au moins par les 4 traits suivants
L'économie tunisienne s'est contractée de -0,2 % au premier trimestre 2025, passant de 2,4 % sur l'ensemble de l'année à 1,6 %. Un recul n'est pas synonyme de croissance, mais plutôt d'une baisse du niveau de vie.
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