Tunisie, Union européenne : Le coupable, c'est la victime!

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En réalité, ce n'est pas Hichem Ben Ahmed, l'actuel ministre des transports, qui dirige les négociations à propos de l'ALECA. C'est Madame Fatma Oueslati qui est en charge des négociations. Elle est aussi son Chef cabinet.

Sur ce dossier, Madame Oueslati est acquise, corps et âme, à la cause européenne. Elle doit sa fulgurante ascension, d'une simple fonctionnaire au sein du ministère du Commerce à la Haute fonction publique, grâce à sa position pro-ALECA.

Elle n'y connaît rien ou presque, elle apprend sur le tas. Elle suivait le dossier depuis le début de sa conception. Elle est, en fait, le "représentant" des intérêts européens, depuis 2011, au sein des différents gouvernements tunisiens.

L'affinité entre Madame Fatma Oueslati et la délégation européenne est assez évidente, ce qui est particulièrement déconcertant, surtout quand il s'agit d'un représentant de l'Etat, d'un peuple, d'une nation.

Cette dame joue à l'évidence un rôle dévastateur, ravageur et destructeur; elle est le nouveau Mustapha Khaznadar. Il convient, en urgence, de mettre fin à ses fonctions. Elle n'a en effet aucun sens de l'intérêt général; elle est dans une démarche individualiste,

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