A l’instar de tant d’autres autocrates populistes, même si Donald Trump donne l’impression de ne pas savoir ce qu’il fait, en réalité ses contradictions ou plutôt sa duplicité proviennent d’un discours multidirectionnel qui s’adresse à deux bases de son pouvoir, l’une extérieure qui le manipule comme une marionnette à travers toute sorte de leviers psychologiques et matériels comme le dossier Jeffrey Epstein et l’autre intérieur avec le brouillage causé par les agents intérieurs comme l’AIPAC et les autres relais économiques et médiatiques d'Israël et du sionisme international dans leur combat contre des segments patriotiques de l’opinion publique américaine harcelés politiquement, médiatiquement, financièrement et légalement jusqu'à la liquidation physique comme c'était le cas pour Charlie Kirk, afin de museler et réduire à néant toute velléité de revendication des priorités nationales et d’un véritable America First et non ce qui donne de plus en plus l’impression d’un Israel First.
Les louvoiements, contradictions et fausses promesses de l’administration Trump au sujet du Moyen Orient et de l’Iran ne peuvent être comprises que lorsque prises sous le prisme de sa duplicité et d’un simulacre de loyauté à une opinion publique trompée et si besoin est harcelée et d’autre part une soumission aveugle aux marionnettistes étrangers et véritables maîtres du jeu avec leur cinquième colonne et la légion d’idiots utiles par naïveté mystique ou par simple cupidité.
Avec ses excès et sa manipulation des émotions et des instincts, technique de pouvoir répandue chez les autocrates populistes, Trump cache une duplicité manipulatrice et machiavélique qui s'avère souvent aux antipodes du patriotisme tant déclamé.
En dépit des gesticulations qui trompent de moins en moins de monde, les prochaines élections législatives de mi-mandat (3 novembre 2026) présentent de plus en plus l’allure d’un rejet programmé tant de la politique intérieure et étrangère d’un Trump sous influence étrangère mais surtout de la tendance financée à coup de milliards de dollars en vue de faire passer Israël First.
Un vieux proverbe tunisien dit que le mensonge a de courtes jambes.