Le socialisme est l'antidote

Pour moi, la nouvelle n’est pas seulement que Trump ait perdu à New York (et pas seulement à New York, mais aussi dans d’autres États), mais qu’il ait perdu face à un homme politique qui redonne du sens et de l’histoire au socialisme dans la capitale du capitalisme mondial.

Certains chercheront à minimiser ou à détourner le débat. Pour moi, c’est une grande nouvelle, car dans cette phase historique, il n’existe aucun autre antidote à la vague noire néolibérale qui ne vienne du socialisme.

Ce mot devrait d’ailleurs être dépoussiéré aussi chez nous. Le socialisme est un mot noble. Certains l’ont défiguré, l’ont violenté. D’autres ont honte de l’utiliser et tentent de tout ramener à la soupe post-idéologique à la sauce veltronienne.

Face à cette dérive, nous devons nous le réapproprier. Dans le cas italien, cela implique de revisiter l’histoire de la gauche italienne et de redonner unité à ses deux principales branches : la communiste et la socialiste.

C’est dans cette trajectoire historique — et non dans les fumisteries néolibérales ou post-idéologiques — que se trouvent les antidotes à la vague noire néolibérale, qui ne connaît d’autre langage que celui de la guerre (à Gaza, du génocide), et qui aujourd’hui s’incarne dans Trump aux États-Unis et Meloni en Italie.

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